En 2019, les Thermes dévoilent de nouvelles formules et offrent des séjours offrant ainsi plus de flexibilité et de services à leurs curistes et leurs accompagnants.

Ce bijou d’architecture, seul établissement thermal conçu par Jean Nouvel, borde le fleuve de l’Adour au cœur de la première station thermale de France. Rénové il y a un an et demi, il a accueilli près de 2 000 curistes en 2018, venus profiter de cures en phlébologie et rhumatologie. De nouveaux séjours et des partenariats avec des acteurs locaux viennent désormais agrémenter son offre :
– les «Cures du Soir» qui permettent aux actifs de combiner cure thermale et activité professionnelle,
– des séjours courts 3 jours et moyens 6 jours, centrés autour d’activités bien-être,
– un nouveau «forfait accompagnant» avec différentes formules de découverte des soins thermaux pendant la cure d’un proche,
– des ateliers diététiques pour intégrer de bons réflexes d’alimentation, avec mise en pratique durant le séjour,
– des ateliers santé autour des thématiques suivantes :
mieux comprendre sa pathologie et ses traitements, diététique et nutrition, pratiquer une activité physique adaptée, bien dormir.
En plus des soins en rhumatologie et phlébologie, les Thermes de Dax proposent à leurs curistes des offres complémentaires : ateliers sportifs, méthode Pilates, aquagym, réflexologie, hypnose… et même un espace Acquadax avec des soins esthétiques à base de produits cosmétiques bio et naturels à l’eau thermale de Dax.

Le thermalisme landais, locomotive française du secteur

Les derniers chiffres du thermalisme landais publiés à la rentrée montrent une progression des accueils avec + 1,2 % de curistes dans les établissements du territoire au 1er semestre 2018, soit 33 453 curistes accueillis depuis janvier. Au premier semestre 2018, la ville de Dax a accueilli à elle seule 20 085 curistes, faisant d’elle la première station thermale des Landes. Les établissements thermaux représentent entre 8 000 et 9 000 emplois directs et indirects dans les Landes et génèrent environ 130 millions d’euros de revenus par an en Nouvelle-Aquitaine.